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![]() Dès le XVII ième siècle, les escrimeurs désirant s’entraîîner en limitant les risques de blessure raccourcissent les épées pour en faire des rapières. Petit à petit les techniques de forge permettent d’alléger les armes. Pour limiter encore les blessures, la lame devient quadrangulaire et plus flexible. On équipe son extrémité d’un peu de laine qui ressemble à un bouton floral. Le Fleuret est né. Cette arme accessible facilement aux femmes et aux enfants est très prisée. La pratique sportive se développe rapidement, accélérée encore par l’interdiction des duels. Des techniques spécifiques à cette arme apparraissent très vite (XVII, XVIII ième). Elles s’appuient sur l’élégance et la courtoisie. L’intention de s’entraîner à porter des coups mortels détermine le tronc comme seule zone valable. Le manque de protection contribue à exclure la tête de cette zone. Son usage essentiellement pédagogique, impose de donner la priorité à l’attaquant, l’intention primant sur la précision. On écrit alors l’ensemble des règles de priorité qui prend le nom de convention. L’évolution de la technologie permet l’apparition du fleuret électrique en 1954. Cet appareillage facilite la détection de la partie touchée aidant ainsi les arbitres et en limitant le nombre. |
![]() Arme d’estoc (on ne touche qu’avec la pointe) Zone valable : seulement le tronc. Il est couvert d’une cuirasse électrique lors des assauts pour permettre de savoir si la zone touchée est en zone valable. Les assauts sont soumis à des règles de priorité. La technique du fleuret est à base d’attaques et de parades (défensives). Ces 2 phases constituent la majorité des phrases d’armes (Descriptif des enchaînements qui viennent de se dérouler). Les coups sont rapides, marqués de prises de fer. Quand un tireur touche l’autre en zone valable, l’arbitre est seul juge pour déterminer si ce tireur marque ou non le point. Pour marquer, le tireur devait avoir la priorité. Ces règles de priorité sont codifiées dans une convention. Il ne suffit pas de toucher pour marquer. Il faut le faire dans les règles de l’art. |
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